logo

Pro-Fil

Festival de Berlin 2018




Accueil
Rechercher


Informations
Activités
Groupes locaux Déplier/Replier

Parmi les festivals
Liens
Contact


Isabel Coixet © Alberto Gamazo


Réalisation et scénario : Isabel Coixet, d’après le livre éponyme de Penelope Fitzgerald
Caméra : Jean Claude Larrieu

Avec:
Emily Mortimer (Florence Green), Bill Nighy (Edmund Brundish), Patricia Clarkson (Violet Gamart), James Lance (Milo North), Honor Kneafsey (Christine Gipping), Frances Barber (Jessie Welford), Jorge Suquet (Mr. Thornton), Charlotte Vega (Kattie), Hunter Tremayne (Mr. Keble), Reg Wilson (General Gamart)

Isabel Coixet
Née à Barcelone en 1960, elle étudie l’histoire, puis travaille comme scénariste pour des spots publicitaires avant de créer sa propre compagnie de production, Miss Wasabi. Depuis 1988 elle réalise des films. En 2009 elle était membre du jury international à Berlin et du Jury "Caméra d'Or" du Festival de Cannes en 2013.
En 2015 elle est nommée Chevalier des Arts et des Lettres. The Bookshop a reçu déjà trois Goyas dans son pays : meilleur film, meilleure réalisation et meilleure adaptation.

Filmographie : (extraits)
1989 Demasiado viejo para morir joven (Too Old to Die Young
1995 Des choses que je ne t'ai jamais dites (Cosas que nunca te dije
1998 L' Heure des nuages (A los que aman
2002 Ma vie sans moi (Mi vida sin mi
2006 Paris, je t’aime; segment “Bastille” · 
2007 Invisibles
2009 Carte de sons de Tokio
2013 Ayer no termina nunca (Yesterday Never Ends
2014 Aprendiendo a conducir (Learning to Drive) ·
2014 Mi otro yo (Another Me
2015 Personne ne veut la nuit (Nadie Quiere la Noche

Retour vers la page du festival

Tous les articles pour Berlin 2018


The Bookshop

d'Isabel Coixet, Espagne, Royaume-Uni, Allemagne 2017

Emily Mortimer  © Lisbeth Salas

Des couleurs chaudes, un peu sépia, donnent à ce coin pluvieux de l’Angleterre un charme nostalgique qui contraste avec le récit : la vieille maison que Florence achète, est humide, pleine de moisissures, il fait froid, la plage est battue par le vent. De même, les valeurs mises en avant, avant tout le courage et la détermination de Florence, grandement loués par Mr Brundish qu’elle arrive même à faire sortir de sa retraite misanthrope, mais aussi son charme, sa générosité et sa tendresse pour les personnes qu’elle rencontre, sont battues à plate couture par le cynisme de l’establishement local. Comme dans la vraie vie.

C’est la voix d’une femme qui raconte une bonne partie de l’histoire – procédé qui m’agace toujours un peu – mais on se rend compte à la fin que c’est la voix de la petite fille que Florence avait embauchée et qui, devenue adulte, va réaliser le rêve de cette dernière, alors que rien ne la prédestinait à aimer la lecture. Victoire tardive de l’intelligence sur la bêtise, mais la librairie de Florence,elle, est partie en flammes, et Florence a tout perdu…

Synopsis : A la fin des années 1950, une jeune veuve nommée Florence Green décide de mettre son deuil derrière elle et de réaliser son rêve d’ouvrir une librairie. Mais son projet est mal accueilli. Les habitants de Hardborough, petite ville bien endormie, ne sont guère des intellectuels et sont perturbés par les idées nouvelles des œuvres contemporaines, tandis que Mrs Gamart, la « grande dame » du lieu, n’entend rien céder de son influence sur la vie culturelle du coin.

Waltraud Verlaguet