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Festival du Film de Locarno 2012

Vergiss mein nicht (Ne m'oublie pas*) * trad. Pro-Fil

de David Sieveking, Sélection Semaine de la critique
Festival de Locarno 2012

www.pardo.ch
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Filmée et racontée de façon très simple, cette approche de la maladie d'Alzheumer est touchante par le respect et l'amour du fils réalisateur pour sa mère malade, et surtout par l'humour dont il fait preuve.

Sa mère, c'était quelqu'un: belle, intelligente, avant-gardiste, activiste, féministe... elle était admirée par tous. Elle a gardé la vivacité de son esprit, si je puis dire, sauf que, faut de pouvoir s'appuyer sur une mémoire qui permettrait de mettre les choses à leur juste place, ses remarques tombent constamment à côté - ce qui provoque constamment la bonne humeur des spectateurs tout au long du film malgré la gravité du sujet.

Heureusement personne n'a songé au suicide assisté car l'affection de la famille rapproche ses membres entre eux autour de ce pôle d'amour maternel d'autant plus précieux qu'il est fragile et menacé. Un vibrant hommage à la dignité intangible de l'humain. Waltraud Verlaguet

Vergiss mein nicht

Gretel et Malte Sieveking dans Vergiss mein nicht
Festival del film Locarno © 2012

Synopsis :

Dans Vergiss mein nicht, David Sieveking évoque sa mère, soignée à domicile et souffrant comme des millions de personnes de la maladie d'Alzheimer. Actifs dans le mouvement estudiantin de mai 68, les parents de David avaient une relation de couple libre. Celle-ci est maintenant mise à rude épreuve par la maladie. Les changements chez la mère obligent les membres de la famille à régler leurs conflits et à trouver une nouvelle manière d'être ensemble, plus chaleureuse. Pleine d'humour et de franchise, la chronique de Sieveking se distingue par le naturel des protagonistes et par un regard tendre, plein de sympathie. C'est l'humain qui est au centre, bien plus que la maladie.