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  • Edito (J. Vercueil)
  • Les fiches de film du groupe Toulouse

    Le Majordome

    Les raisons du choix : le sujet universel de l'ambivalence féminin masculin, l'actualité du mariage pour tous, le coté psy, la musique

     

    Le 15 novembre c'était :  Le Majordome de Lee Daniels

    Une projection de 132' a été ressentie comme longue par quelques uns. Mais comment Lee Daniels pouvait-il l'éviter en brossant cette fresque évoquant l'esclavage, la dignité même sous la soumission, l'influence potentielle du plus humble sur le plus puissant, les relations blancs/noirs et noirs/noirs, la lutte pour la reconnaissance des droits civiques, le décallage des générations et la relation père/fils, trois décennies de Maison Blanche etc.

    Film de professionnels, où chaque plan laisse deviner la suite, « Le Majordome » ne montre pas ce que ressent le personnage principal. Avis opposés sur l'impression d'un film à la gloire des USA, pays où on peut toujours faire son chemin. Commentaires les plus durs : film simpliste, long, formaté, lénifiant, commercial. Il a été déploré toute absence de référence chrétienne. Mais bonne prestation du personnage principal.

    Notre notation : 11,3 / 20 avec des pointes à 7 et 16.

    Ce n'était donc pas l'enthousiasme général.

     

    Le 24 novembre à la médiathèque de Toulouse, la rencontre-débat avec des intervenants de la CIMADE et une représentante de Profil réunissait une centaine de participants.

    Le film présenté était Yougodivas de Andrea Staka. Ce film documentaire atypique raconte des histoires de scène de théâtre, de peinture , de   musique, mais aussi des histoires de tous les jours à New York et en filigrane des histoires de quête d’une patrie perdue. La documentariste filme la vie  « telle qu'elle est » de cinq femmes, artistes serbes, redémarrant leur carrière artistique à New York.

     Ni le court document authentique  sur la guerre en introduction, ni la scène de plage en « ex-yougoslvavie », évoquant  l’enfance d’une entre elle, n'émeuvent vraiment. Aucune femme ne s’autorise la confidence. A la question :  « Golub, pourquoi tu nous traite de lâches ? » Point de réponse.

    Ceci expliquerait qu’une dizaine de personnes quittèrent la salle pendant la séance.

    Cependant, la plupart des spectateurs apprécièrent de voir ces femmes migrantes fortes, actives et talentueuses, vivant difficilement que leur pays  « tombe en disgrâce aux yeux du monde ».

    Chantal

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