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Archive des éditos

Edito : avril 2016

Cinéma qui rit, cinéma qui pleure

Le cinéma français en ce moment nous offre soit des films d’une grande noirceur, soit des films d’un optimisme béat.

Dans la première catégorie, nous avons vu, début mars, Je ne suis pas un salaud, film désespérant sur la banlieue où tout est moche et sans issue. Il faut dire que nous avions eu avant des spectacles comme La loi du marché ou Dheepan qui ne brillaient pas par leur joie de vivre. Cela doit procéder d’un désir d’auto-flagellation qui parcourt en ce moment la société française ; on dit que les Français sont les rois du pessimisme !

A contrario, on a vu dernièrement deux films béatement joyeux mais complètement déconnectés de la réalité : La vache et Saint Amour. La vache raconte l’histoire d’un paysan algérien qui veut absolument aller présenter sa vache au salon de l’agriculture à Paris. Il va rencontrer toute sorte de gens tous plus gentils les uns que les autres mais tout aussi improbables. Nous sommes ici dans la ligne de Bienvenue chez les Ch’tis.

A tout prendre, je préfère encore la deuxième catégorie, au moins on y rit franchement et cela fait du bien, même si cela ne dure pas.

Il y a cependant un excellent film sorti en ce mois de mars qui décrit la vie urbaine difficile mais qui est viscéralement optimiste, en somme un bon compromis entre les deux aspects évoqués ci-dessus. Ce n’est pas un film français mais belge flamand : Belgica. Les Belges qui souffrent en ce moment nous donnent l’occasion de nous remonter le moral. Vous devriez encore pouvoir le voir en salle

Jean Wilkowski

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